Les Nations Unies établissent le droit des migrants climatiques

Le Comité des droits de l’homme des Nations Unies a souligné que la question de la migration climatique a une pertinence juridique qui exhorte les gouvernements du monde à considérer l’urgence climatique comme un facteur juridique susceptible de devenir la cause d’une éventuelle octroi de l’asile à ces personnes. certains migrants. Il s’agit d’une innovation considérable dans le droit international, car elle prend note des conséquences du changement climatique sur les problèmes liés à l’environnement et les causes qui mettent en danger la vie des gens. Implicitement, c’est la reconnaissance juridique de la catégorie des réfugiés climatiques, c’est-à-dire ceux qui, en raison d’événements naturels provoqués, par exemple par le réchauffement climatique, voient le sol à leur disposition être réduit, comme pour les effets de la montée des eaux marines, avec pour conséquence des difficultés de logement, des problèmes de cultures et d’approvisionnement en eau. La classification des conséquences néfastes du changement climatique est divisée essentiellement en deux types: les dommages dus à des effets prolongés dans le temps, tels que l’augmentation du pourcentage salin des sols, la montée de la mer ou la désertification et les dommages dus à des événements soudains et pas aussi attendu que les inondations. On comprend comment ces catastrophes naturelles peuvent forcer même une grande partie de la population à traverser les frontières nationales pour trouver refuge dans d’autres pays. Selon le Comité des droits de l’homme des Nations Unies, l’absence de politiques nationales et internationales visant à contrer les effets du changement climatique justifie le droit des migrants climatiques à ne pas être rejeté. Si cette déclaration, révolutionnaire à certains égards, même si elle n’est fondamentalement qu’une reconnaissance d’un problème revendiqué, apporte une nouveauté en droit international, elle ouvre simultanément un large éventail d’exceptions et d’objections, sur lesquelles les législateurs nationaux vont certainement essayer pour réguler leurs systèmes. L’une des premières circonstances à résoudre est la méthode et l’heure de réception, étant donné que, du moins dans certains cas, le rétablissement des conditions préalables aux événements désastreux peut être supposé. Il est plus difficile de gérer des situations où des conditions irrémédiables se produisent, dans ces cas des formes d’accords préventifs entre États seraient souhaitables, capables de gérer les phénomènes migratoires, à travers un lieu prédéterminé et avec un accueil non limité aux premiers secours, mais marqué par une intégration réelle et définitive des pays d’accueil. Les enjeux climatiques ont sans aucun doute un effet direct sur les ressources alimentaires et la disponibilité de l’eau potable, inextricablement liée aux famines, à l’impossibilité de l’irrigation et donc de la production agricole et animale, jusqu’à compromettre les conditions d’hygiène normales et donc la cause de maladies répandues. Les effets du changement climatique sont certainement responsables de ces cas indirects de phénomènes migratoires, qui ne relèvent pas directement des deux cas climatiques élaborés par le Comité des droits de l’homme. Cependant, il ne semble pas possible de séparer, du point de gravité et des causes qui génèrent le phénomène, les migrants climatiques des migrants par manque de nourriture et d’eau; par conséquent, même pour ceux qui sont contraints d’abandonner leur pays en raison de l’absence chronique de ressources alimentaires, une solution préventive devrait être conçue, par le biais d’accords internationaux devant être signés par chaque État, peut-être avec une coordination des Nations Unies. Mais en période de souveraineté nationale et d’égoïsme cela semble très difficile, même si la situation contingente apparaît déjà compliquée, aucun effort n’est noté pour prévenir les conséquences du changement climatique, qui est en effet nié, et sans changement d’attitude la pression migratoire est destinée accentuer. L’importance de la décision du comité des droits de l’homme ne résout pas le problème pratique de l’accueil ou même celui du changement climatique dû au réchauffement climatique, mais ouvre un débat sur la légitimité du rejet des migrants qui deviennent migrants pour des causes extérieures à eux et, souvent , précisément en raison des pays qui les rejettent.

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