Les inconnues de la présidence roumaine en devoir, une occasion de réflexion pour l’Europe

Le mandat présidentiel de l’Union européenne sur le point de commencer va voir des questions très importantes à l’ordre du jour de la négociation: tout d’abord la définition de la sortie britannique de l’Union jusqu’au thème de l’entrée de la Serbie dans le forum de Bruxelles. Dans une période aussi délicate, la rotation prévue pour la présidence de l’Union touchera la Roumanie, pays aux grandes difficultés internes et aux normes européennes, auxquelles s’ajouteront les difficultés que rencontreront les bureaucrates roumains pour faire face à des problèmes aussi intenses. difficulté. Bucarest est aux prises avec la manifestation la plus sérieuse depuis la chute de la dictature en 1989. On estime que les manifestations du peuple roumain contre la corruption, les lois qui prévoient la dépénalisation de certains crimes et les abus de pouvoir se sont rassemblées dans les places, même 600 000 personnes à la fois. La Roumanie est devenue membre de l’Union en 2007 et les progrès réalisés dans la lutte contre la corruption, l’endémie diabolique du pays, ont été interrompus pendant environ deux ans avec la montée au pouvoir du parti socialiste, dont le chef n’était pas éligible à une condamnation pour le crime de fraude électorale. La situation roumaine montre clairement que Bruxelles n’a pas réussi à imposer ses valeurs constitutives, ce qui est également courant dans les pays du bloc soviétique, et qu’elle ne peut même pas les faire respecter. Continuer d’admettre que la présence au sein de l’Union de nations qui promulguent des lois qui ne respectent pas les valeurs européennes est très dangereuse, à la fois en raison de l’effet perturbateur qui a contribué à l’affirmation du populisme et des mécanismes pervers de la répartition du pouvoir elles ne prévoient pas de règles suspensives pour les pays qui ne répondent pas aux normes européennes. Jusqu’à présent, elle n’était proche que de la situation actuelle, mais avec l’instauration de la Roumanie à la présidence de l’Union, les effets des mécanismes juridiques bruxellois sont atteints et l’absence absolue de contre-mesures étudiées pour faire face aux la vérification d’éventualités de ce genre. Le fait que cela coïncide avec le moment où la sortie de la Grande-Bretagne devra être gérée revêt une valeur encore plus singulière qui rappelle le besoin urgent de réviser les lois européennes, tant pour la gestion du pouvoir que pour l’acceptation de nouveaux membres ainsi que pour l’élaboration de mécanismes de sanction efficaces vis-à-vis des pays qui ne s’adaptent pas pour garantir les droits civils et politiques, la liberté de la presse, le soutien mutuel entre les États membres et la lutte contre la corruption. Comme on peut le voir si ces hypothèses existaient effectivement, la liste des membres européens serait plus courte et cela ne serait que bénéfique pour le fonctionnement des institutions communautaires. La question fondamentale est de savoir si les pays gouvernés par des dictatures ont développé un véritable sens démocratique, de manière à produire des classes politiques capables de s’identifier aux idéaux fondateurs de l’Europe. Si cela n’est pas arrivé, c’est aussi la faute de Bruxelles qui, malgré l’élargissement de sa zone économique, a toléré l’entrée de pays non préparés et dans le seul but d’exploiter les contributions européennes, sans prévoir de mécanisme de protection sanctions jusqu’à expulsion. Un gouvernement faible comme le gouvernement roumain, même assisté des spécialistes bruxellois, peut gérer la sortie britannique, qui prévoit une série de normes qui vont inévitablement toucher tous les Européens, sans que cela pose un problème déjà reproché? La question est licite et ne doit pas être sous-estimée, car il ne faut pas sous-estimer le possible manque de capacité d’écoute des autres membres, manque insolite de cadres qui se sont révélés insensibles aux exigences des oppositions. Beaucoup de sujets de réflexion pour les bureaucrates de Bruxelles.

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