Le cas français symptôme d’une démocratie malade

Les troubles en France ont provoqué le renversement, même partiel, du gouvernement. Le cas français particulier expose une société en crise profonde, car il existe dans le gouvernement un personnage élu uniquement pour éviter l’extrême droite, mais qui ne représente pas de manière organique le tissu social du pays. En effet, l’actuel président français, au premier tour, n’a obtenu que 24% des suffrages et a accédé aux plus hautes fonctions de l’État grâce à la conjonction d’un système électoral fallacieux et à la crainte d’un parti politique trop détaché du système politique français. Ces considérations ne sont pas nouvelles et représentent des réflexions déjà faites sur le système français, mais il est bon de toujours se rappeler d’éviter les dérives aussi dangereuses que l’actuel. Le président français actuel représente un mélange de technocratie et de libéralisme, qui prétend prêter attention aux problèmes sociaux et économiques de la majeure partie du pays, mais qui impose des solutions abandonnées d’en haut, qui ne semblent fonctionner que pour une partie, qui est minoritaire, de la société française. Les recettes économiques du président de la République française semblent une fois de plus préserver la partie la plus riche du pays qui va aggraver une trop grande inégalité sociale, principale menace pour la stabilité du pays. De là à envisager une crise de la démocratie, le chemin est court. Une crise qui touche les démocraties européennes, l’Europe, la gauche et la droite libérale. Le problème semble être un lien trop étroit avec l’aspect financier sur le politique, ce qui conduit à renverser les fondements de la pensée occidentale. Bien sûr, il n’était pas nécessaire que les symptômes soient aussi évidents de nos jours en France, où la protestation est l’expression d’une forme autonome émanant de sujets traditionnels, y compris les syndicats, et qui ne semble être régie par aucune entité, mais une expression pure. de la colère causée par un malaise croissant. Cette protestation a également dépassé le populisme et l’indifférence, qui étaient aussi la plus grande preuve des échecs de la démocratie utilisés de manière déformée pour devenir une sorte d’oligarchie aux mains de la finance. Les phénomènes survenus en France étaient souvent des anticipations d’événements qui se produisaient également dans le reste de l’Europe. Car l’avancée de l’extrême droite ne l’était pas, pourtant l’explosion de colère semble avoir été reportée à ces derniers jours, causée par ceux qui avaient évité le règlement d’un dangereux parti politique. Une fois encore, il est difficile de comprendre pourquoi nous continuons à proposer des recettes économiques visant à appauvrir la partie la plus substantielle d’un pays, un aspect qui se reflète également en Europe, produisant un mécontentement de plus en plus répandu et difficile à contenir. Ce qui manque, c’est une culture de redistribution, de respect du travail, trop taxée au regard de l’actif, du mérite, de moins en moins important et enfin de l’importance de l’ascenseur social, trop bloqué au profit de la position des loyers toujours plus petit que le corps social. Ces solutions ont un large éventail d’applications potentielles, ce qui devrait décréter la différence d’une vision politique plus progressive par rapport à une vision plus conservatrice ou au contraire, mais représenter une série de valeurs communes, qui devraient être celles à partir desquelles commencer, pour temps sur les côtés opposés, mais que le moment contingent devrait s’agréger pour la protection des systèmes démocratiques. Le point de départ est une vision qui repose essentiellement sur le bien-être du corps social, considéré comme la structure fondamentale de la société, et qui concerne nécessairement le plus grand nombre de personnes. Cela doit se faire avec une action politique non liée aux intérêts de la finance, qui ont trop influencé le développement, malheureusement négatif, des tissus politiques, qui ont abandonné leur fonction principale: le bien-être social. Sans ces hypothèses, le contraste avec le populisme perd son départ et ouvre des territoires inexplorés dans lesquels ces phénomènes peuvent également être surmontés par des scénarios de prédiction difficile, mais qui n’excluent pas le recours à l’autoritarisme et même à la violence.

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