La situation actuelle en Libye

Cinq ans après la fin du régime de Kadhafi, la Libye est non seulement aux prises avec la menace de l’Etat islamique, mais pour les habitants des difficultés de la vie quotidienne sont économiques. Non pas que les deux ne sont pas connectés: les deux administrations qui partagent le pays doit construire un gouvernement d’union nationale, sont encore aux prises avec les différences politiques et, dans le même temps, ne pas exercer l’action gouvernementale. L’économie est entre les mains du marché noir qui crée de l’inflation, les travailleurs qualifiés d’autres pays qui retournent dans leur pays, de créer des problèmes dans divers secteurs, tels que les soins de santé et l’industrie de la construction est à l’arrêt par manque de fonds. La situation économique pourrait devenir un facteur extrêmement déstabilisant et encourager la présence de l’Etat islamique. Dans ce scénario, le gouvernement de Tripoli et Tobrouk à lutter pour trouver un terrain d’entente et de garder séparer leurs forces armées, qui séparent ne peut pas lutter contre le califat. La présence de fondamentalistes islamiques est un réel danger pour le pays libyenne et, par conséquent, pour les pays occidentaux, en premier lieu, ceux qui bordent la Méditerranée. Le vrai danger est que les forces de l’État islamique ont pillé les arsenaux de Kadhafi, mais pas seulement ceux qui contiennent des armes conventionnelles, mais les armes en particulier ceux contenant des produits chimiques et éventuellement nucléaires. Planifier une attaque avec ces armements en provenance du golfe de Syrte vers la campagne italienne semble être une possibilité de ne pas trop éloigné. Sur l’intervention occidentale en Libye positions d’émission ne sont pas uniques: si les Etats-Unis ont déjà mené des raids aériens sur les forces califat, ils ont été en mesure de le faire à partir de bases italiennes, mais de celles en anglais, avec des difficultés techniques liées à l’approvisionnement en vol pas une mince affaire. L’Italie, qui est le pays le plus affecté l’évolution de la situation en Libye, maintient une position encore jugé trop prudent, mais qui a sa justification évidente. Rome exige, pour devenir personnellement engagé et puis pour permettre aux propres bases, une reprise de l’Organisation des Nations Unies ou, au moins, un accord avec l’Occident, qui ne répète pas la gestion désastreuse de la période qui a suivi la chute de Kadhafi. Dans tous les cas, que les deux ont de la difficulté gouvernements libyen de trouver une synthèse, la situation se répète dans le pli de l’Ouest, où il semble a commencé le mars chacun sur son propre; En effet, après les opérations aériennes des États-Unis, il semble que les forces spéciales françaises sont sur le terrain pour défendre secrètement installations des entreprises de France, sans aucune coordination avec les alliés. Cette situation semble être la répétition d’il y a cinq ans quand il a été la France le plus actif dans la guerre contre le colonel, à l’ambition de remplacer l’Italie d’offres d’énergie. Si donc manqué un projet partagé, basée principalement sur l’avenir du pays, aujourd’hui, la situation semble se répéter dans un contexte avec les deux acteurs politiques dans le pays en difficulté évidente à trouver un accord. Selon de nombreux analystes l’engagement direct des forces occidentales contre la République islamique, le pays libyen, aurait plus d’inconvénients que d’avantages: l’attrait de nouveaux combattants prêts à affronter califat occidental dans le fichier, ce serait le plus grand danger avec la conséquence évidente un prix élevé en vies humaines. Pour éviter cette possibilité serait préférable de fournir de l’aide aux combattants libyens qui pourraient se commettre pour libérer leur pays. L’aide ne doit pas être, cette fois seulement militaire, mais surtout sur le plan politique, de fournir les installations nécessaires, à la fois matériellement, que d’un point de vue pédagogique pour le gouvernement libyen naissant. Avant cela, cependant, vous avez besoin d’un effort diplomatique supérieure à celle produite jusqu’à maintenant, ce qui permet à l’unité des forces de polices locales dans un cadre d’union nationale dicté par les conditions d’urgence; le tout dans un contexte tout à fait démocratique, qui doit être protégé, alors, même avec la présence sur le territoire du personnel militaire en Libye pour soutenir les forces régulières contre toute tentative possible de ré-émergence de motifs de discorde pour l’unité du pays, à l’inverse d’une solution possible est toujours valide pour créer des états distincts de la circonscription actuelle existant: un dispositif qui permettrait à une vitesse plus élevée, mais cela ouvrirait toute une gamme de situations nouvelles sur les questions d’alliances et d’accords commerciaux et de l’énergie.

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