La nécessité de réformer les Nations Unies est de plus en plus urgente

Le message du Secrétaire général des Nations Unies au début de l’année a abordé les différents points critiques qui contribuent à mettre en danger la paix et la stabilité mondiales. Le message indique que les mêmes problèmes ont été soulignés l’année précédente et qu’il restait de rendre la plus grande partie de la planète incertaine. Cette constatation met une nouvelle fois en évidence le rôle de plus en plus marginal de l’ONU, otage d’un Conseil de sécurité où la politique du veto croisé est en place, fonctionnelle au service des intérêts des membres permanents et qui traduit donc la nécessité d’une réforme capable compte des grandes variations présentes dans la période historique actuelle par rapport à la fin de la seconde guerre mondiale. Les responsabilités des divisions géopolitiques, du changement climatique et des profondes inégalités sont les causes déclenchantes des conflits, des migrations non gouvernées et de l’injustice sociale, qui, sans être résolues, produisent des instabilités pouvant aller de l’échelle régionale à l’échelle plus large. Après avoir vérifié que ces questions sont en réalité la cause de situations encore aggravées par une seule éventualité, il est nécessaire de s’interroger sur le rôle que l’ONU peut jouer pour contribuer à la résolution des conflits et à la gestion des situations dangereuses de manière préventive et non ultérieure. La question fondamentale est de savoir quel rôle peut être exercé et revendiqué par une organisation qui, bien qu’elle représente le plus haut sommet d’organisations internationales, souffre de limites évidentes à son action. Si la présence d’une organisation qui doit être au-dessus des autres est une nécessité, il est nécessaire de vérifier, pour conserver un espace de rencontre neutre entre les puissances opposées, s’il existe une marge de manœuvre pour rendre ses politiques efficaces et leur donner son autonomie. plus grande pour atteindre les résultats. Le Secrétaire général de l’ONU a évoqué des signes d’espoir pour l’avenir du monde grâce aux accords conclus entre l’Éthiopie et l’Érythrée, pour le Yémen, sur l’accord conclu entre les parties au conflit au Sud-Soudan et sur les conséquences potentielles de la conférence le climat de Katowice et les progrès des accords pour les migrants. Ce sont sans doute des faits tangibles, qui sont cependant trop souvent conditionnés par la participation limitée de grandes puissances ou par le seul consentement verbal de différentes nations, qui ne tiennent donc pratiquement pas compte de ce qui a été signé. Il faut reconnaître que l’action des Nations Unies, dans un contexte international très fragmenté et profondément différent du bilatéralisme après la Seconde Guerre mondiale, est beaucoup plus difficile, précisément à cause de la multitude de sujets impliqués dans les diverses situations d’urgence présentes sur la scène diplomatique. Plus de sujets présents signifient plus d’intérêts, intérêts qui sont à leur tour conditionnés par les besoins du moment historique, qui ne concerne plus une période moyenne ou longue mais qui est conditionnée par la nécessité d’obtenir des résultats à court terme, qu’ils soient géopolitiques, militaires. ou financier. Ces variables sont déterminantes dans l’action d’une organisation qui dispose de ressources de plus en plus limitées face aux urgences auxquelles elle est confrontée et à la disponibilité des ressources des sujets avec lesquels elle doit rechercher des accords. Cependant, une action visant à trouver des espaces pour des solutions négociées, également par le contact de peuples mis en communication, souvent verbalement sous forme de négociation, nécessite une plus grande implication internationale qui doit être recherchée par le dépassement des frontières. logique du fonctionnement du Conseil de sécurité. Le monde global, justement à cause de sa définition, implique une multitude d’acteurs qui ne peuvent pas être influencés par les décisions et privilèges des membres permanents, élitè désormais trop restreint de l’assemblée mondiale et donc absurde et insuffisant pour se prononcer sur des questions aussi vastes et à l’avenir. conséquences trop générales. Les sujets supranationaux tels que l’Union européenne, mais aussi la Ligue arabe ou l’Union africaine devraient être les interprètes à partir desquels elle devrait commencer à faire pression pour une réforme de l’Organisation des Nations Unies, répondant aux besoins actuels correspondant à la période historique que nous vivons. Ce n’est qu’ainsi que l’ONU aura plus de chances de s’acquitter de sa tâche grâce à des résultats de plus en plus concrets.

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