Doutes sur le retrait américain de la Syrie

Alors que le gouvernement Assad, grâce au soutien de l’Iran et de la Russie, a reconquis environ 75% du pays syrien, la partie qui comprend les gisements les plus précieux, en plus d’avoir toujours maintenu le débouché sur la mer, la partie de la Syrie est restée sous Le contrôle américain comprend les territoires désertiques et les champs de pétrole contenant du pétrole brut de moindre qualité; Cette motivation, ajoutée au fait que le programme de renversement d’Assad a échoué, a déterminé à Trump la décision de retirer les quelque 2 000 soldats américains encore présents sur le territoire syrien. La question a cependant soulevé des objections internes et externes, qui pourraient créer des changements à la Maison Blanche. La raison officielle soutenue par le président américain est que la lutte contre l’État islamique a pris fin avec la défaite du califat, mais la présence, bien que petite et dans certaines régions éloignées, de certains groupes ne permet pas de déclarer avec la certitude de Trump l’anéantissement de la milice du territoire où l’armée américaine opère. Du point de vue interne, les évaluations des chefs militaires américains considèrent cette démarche comme une erreur, similaire à celle, pour le moment empêchée, du retrait des troupes d’Iran, à la fois pour des raisons éventuelles, telles que la présence résiduelle de l’État islamique, et pour le maintien de la paix. répercussions sur les alliances militaires avec les Kurdes, notamment en ce qui concerne l’action contre l’Iran, notamment pour la défense d’Israël. La question kurde ne permet pas une attitude basée uniquement sur les évaluations de la commodité exclusive, avant tout financière, qui sont à la base de la décision de Trump (qui se révèle une fois de plus comme un politicien à courte vue et à la longue connaisseur des dynamiques politiques internationales ). L’engagement des combattants kurdes directement sur le terrain a permis aux États-Unis d’éviter le déploiement direct de soldats américains sur le théâtre des combats syriens, ont révélé les Kurdes, ainsi que lors de l’invasion de l’Irak de Saddam, principal et des alliés américains plus efficaces, bien au-dessus des combattants appartenant aux forces démocratiques syriennes, qui n’ont jamais réussi à fournir une assistance adéquate à l’armée du Pentagone. La question kurde, cependant, constitue la profonde opposition d’Ankara à la possibilité d’une entité autonome kurde à ses frontières. La Turquie s’est félicitée de la possibilité d’une retraite américaine, entrevoyant la possibilité d’une action militaire directe contre les Kurdes syriens. Erdogan a également demandé le démantèlement des bases militaires créées par les États-Unis pour permettre aux Kurdes de mettre fin aux combattants kurdes plus faibles. L’action turque serait justifiée avec l’excuse habituelle pour lutter contre le terrorisme kurde. La stratégie kurde consistait alors à rétablir des relations avec Assad, avec lequel les Kurdes jouissaient toutefois d’une certaine autonomie. L’armée de Damas s’est approchée des zones kurdes sur lesquelles le drapeau syrien a été brandi, créant ainsi les conditions d’un affrontement avec la Turquie, qui a finalement menacé de mener une action sur le territoire syrien. Il n’est pas nécessaire de rappeler que cela pourrait également impliquer une réponse de la part de la Russie et de l’Iran, qui sont présents en vigueur sur le territoire de Damas. La décision de Trump pourrait donc rouvrir un nouveau chapitre de la guerre en Syrie, interrompant ainsi l’impasse actuelle. Les demandes américaines adressées à la Turquie semblent avoir peu pour éviter l’agression d’Ankara contre le territoire kurde: le gouvernement turc a déjà rejeté ces demandes, ce qui crée un problème clair et supplémentaire pour le prestige international américain. Non moins importante est la question posée par Israël sur sa propre sécurité, car le retrait américain laisserait la place à l’Iran en Syrie, notamment du point de vue logistique pour approvisionner les milices chiites au Liban. À ce stade, le nombre de questions relatives à la commodité du retrait des troupes américaines de Syrie semble trop important, ce qui pourrait forcer le prochain changement de programme, le président Trump, qui verrait un autre engagement pris dans la campagne électorale impossible à tenir.

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