Bruxelles et Londres ont besoin d’une décision rapide sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union

La question de la sortie du Royaume-Uni de l’Europe semble de plus en plus difficile: le vote presque réduit contre l’accord conclu par les deux parties a pris des proportions encore plus grandes que celles prévues, car il a ajouté l’opposition de ceux qui sont en faveur d’une position favorable. sortir pratiquement sans accord avec Bruxelles contre ceux qui ont quitté l’Union. En fin de compte, l’accord, jugé trop modéré, n’a donc pas satisfait le Parlement anglais, qui reste bloqué dans une sorte d’incommunicabilité. Le Premier ministre anglais a évité la motion de censure, même pour quelques votes, ce qui empêche la possibilité d’une nouvelle consultation électorale, ce qui pourrait aider à clarifier le scénario. Pour l’instant, la seule mesure mise en place par le premier ministre est une réunion entre le gouvernement et les chefs de l’opposition, mais en laissant de côté le parti travailliste, le plus grand parti d’opposition aux conservateurs. Laissant de côté toute considération possible sur l’opportunité de ce choix, la question est de savoir quel résultat peut obtenir cette réunion, qui n’a pas encore été atteinte; Cela montre une fois de plus à quel point le premier ministre est incapable de trouver une solution capable de répondre à une solution interne partagée, compatible également avec les besoins européens. Cela ne nous permet pas d’espérer une solution rapide et, face à ces difficultés, Bruxelles a montré sa compréhension des difficultés anglaises, tout en invitant Londres à trouver une solution pour le 29 mars, date limite à laquelle mettre fin au processus de sortie de l’Union. La question de la limite du 29 mars n’est pas secondaire, car des élections européennes auront lieu en mai et, si le Royaume-Uni n’était pas encore officiellement libéré, il pourrait être demandé de faire participer un membre sortant à la compétition électorale. L’idée qui unit toutes les capitales européennes est de tirer le meilleur parti du temps restant, même avec une attitude de flexibilité à l’égard de Londres. Du point de vue interne, il semblerait plus approprié, pour résoudre cette situation, de répéter le référendum que de poursuivre de longues négociations politiques ou même de nouvelles élections, sans toutefois répéter les erreurs commises lors de la dernière consultation. Une question posée exclusivement à l’intérieur ou à l’extérieur de l’Europe est à l’origine de la profonde incertitude de la situation actuelle. En fait, le destin d’un pays ne peut se limiter à une question aussi étroite; de plus, le référendum qui a sanctionné la sortie du Royaume-Uni de l’Europe, avec un écart limité entre les favorables et les opposants, s’est déroulé dans une situation de désinformation totale, d’une part parce qu’il était pris pour acquis la victoire de ceux qui voulaient rester dans l’Union, d’autre part, parce que les partisans de la sortie ont délibérément caché plusieurs aspects qui auraient pu inverser le vote de ceux qui se disaient favorables à un départ de Bruxelles. Depuis la date du référendum, le débat sur les conséquences de la sortie d’Europe a polarisé les informations anglaises et, par conséquent, on peut dire que la société britannique est désormais mieux informée et consciente des conséquences de la suppression de Bruxelles. Afin de rendre les choses encore plus faciles, la nature de l’accord de séparation avec l’Union devrait également être clarifiée et ne pas être en mesure de le reconstruire à partir de zéro, mais au moins de mettre fin à certains points fondamentaux. La possibilité d’un nouveau référendum commence à trouver aussi les gagnants de l’affirmation de la sortie, qui voient dans cette immobilité un point faible pour le pays et pour la manière dont ils ont conçu la nouvelle souveraineté britannique non liée par l’Union. Si cette option devait être choisie, il semblerait difficile d’organiser une consultation par référendum dans un délai bref, et en tout cas d’ici la fin mars, alors que serait le statut du Royaume-Uni vis-à-vis de l’Europe? Au-delà de la disponibilité des États européens, la question doit être définie: même pour l’Europe, cette incertitude est embarrassante, car elle implique une série d’aspects à la fois réglementaires et économiques. En fait, du point de vue technique du principe, si Londres veut sortir et ne parvient pas à trouver un accord interne, Bruxelles a le droit de préserver son intégrité, notamment face à des membres hésitants, et d’imposer des conditions intransigeantes, qui seraient justifiées par le La rigidité anglaise et les privilèges accordés lorsque Londres était dans l’Union et qu’elle n’a pas été en mesure d’apprécier, mais les conséquences économiques de la sortie de l’Union, sans accord, ne seront pas négatives pour le Royaume-Uni, mais aussi pour le marché des biens. vers le pays anglais. En fin de compte, le problème est toujours de nature économique et, si cela peut représenter un obstacle, cela peut aussi être une raison pouvant contribuer à la solution.

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